Commémoration du 19 mars à Cheval-Blanc.

Ce 19 mars ils étaient là pour se souvenir : Le 18 mars 1962, la signature des accords d’Évian ouvre la voie à l’arrêt des combats et à l’indépendance de l’Algérie.

Cessez-le-feu ! un cri magique pour les combattants

Il nous faut nous souvenir et penser aux civils de toutes origines, victimes des attentats, des exactions, du cycle des violences qui ne s’éteignit pas avec le cessez-le-feu, et aux disparus dont les familles portent dans leur coeur l’absence, sans avoir jamais pu faire leur deuil.

C’est devant chacune de ces vies que nous nous inclinons le 19 mars 2026.
Pour se souvenir que la guerre est une horreur, ils étaient là ceux qui ont vécu cette période, les porteurs de drapeau ou les citoyens qui venaient honorer leurs morts au combat, tous les morts, de toutes les guerres. Ils espéraient  que les conflits restent loin de nous et que les armes se taisent.

Vous allez dire que, comme John Lennon, «  je suis un rêveur, mais je ne suis pas le seul ! » et qu’importe que nous soyons peu, il suffit parfois que quelques-uns tendent la main, pour que l’impensable se produise.

En ce 19 mars anniversaire, paix et honneurs à nos morts pour la France.

Départ devant la mairie. Porte-drapeaux en tête.
Devant la stèle lors des discours.

Bertrand Sergent.

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